31 mars 2008
La Fable de mes petites humeurs en vrac et en désordre...
J'ai envie de ... ne rien faire
J'ai envie de ... soleil et de chaleur
J'ai envie de ... entendre les cigales chanter
J'ai envie de ... me vautrer dans une chaise longue la tête à l'ombre, les pieds au soleil.
J'ai envie de ... vacances
J'ai envie de ... quelques jours, quelques heures pour moi toute seule
J'ai envie de ... silence, de calme, de tranquilité
J'ai envie de ... lire un bon bouquin.
J'ai envie de ... d'avoir envie
J'ai envie de ... recevoir des amis, des copains
J'ai envie de ... musique
J'ai envie de ... pique nique au bord de l'eau.
J'ai envie de ... respirer l'odeur des fleurs
J'ai envie de ... sentir le soleil sur ma peau
J'ai envie de ... plonger, de nager dans l'eau
J'ai envie de ... clair de lune sur la plage.
J'ai envie de ... dire des mots idiots
J'ai envie de ... écrire les mêmes mots
J'ai envie de ... parler pour ne rien dire
J'ai envie de ... l'écrire pour ne pas lire.
J'ai envie de ... noir et blanc
J'ai envie de ... toutes les couleurs
J'ai envie de ... parfums ennivrants
J'ai envie de ... deviner les odeurs.
J'ai envie d'avoir envie... de vivre, de rêver,
de penser, de dormir, de respirer,
de sentir, de toucher, de parler,
de dire, d'écrire et de crier....
J'ai trempé ma plume dans l'encrier,
L'encrier d'un bleu méditerranée,
Des mots au goût salé/sucré,
Sur le papier, les ai couchés.
Béatrice.
30 mars 2008
Entre grande ou grosse mon coeur balance ...
Des grosses, j'en avais déjà vu, approché, fait le tour et même touché du doigt.
Mais alors des grandes comme ça, jamais sauf dans certains magazines spécialisés... il faut le voir pour le croire... impressionnante... je n'aurai jamais cru qu'un être humain puisse être propriétaire d'un engin pareil... et ça se promène en toute liberté, sans complexe.... ça provoque un attroupement, la foule en délire.
Jeunes et vieux s'arrêtent pour contempler la chose.
Jeunes et vieilles n'en croient pas leurs yeux.
"Chérie, reviens j'ai la même à la maison" ---- Menteur, même pas vrai !!! impossible !!!
Il m'aura fallu attendre d'avoir 51 ans pour découvrir qu'une telle chose était possible. Et juste sous mes fenêtres. Vous noterez l'impudence de la chose !!!
Mais qu'est ce que j'ai pu rater moi? mais pourquoi n'ai-je pas connu plus tôt ce bonheur?
Mais le problème reste entier : entre grande et/ou grosse mon coeur balance?
Et vous ?
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29 mars 2008
Dans les années 1964 à 1969 ... mes jouets
C'est la faute à Marcus (il faut bien un coupable à toute chose, mais là la faute est toute à son honneur) si une fois encore j'ai réouvert la boîte à souvenirs... mais cette fois, c'est plutôt de la boîte à jouets dont il s'agit.
En effet son article concernant les JO de Grenoble en 1968 m'a rappelée plein de bons souvenirs de ces années.
Tout d'abord le petit schuss (mascotte des jeux olympiques) qu'il a mis en photo pour illustrer.
Papa nous en avait ramené un à chacun et nous n'étions pas peu fiers, Pierre et moi, de les montrer à tout le monde -un peu comme quelques années plus tard les gibbies et les shadocks (j'avais un gibbi rose déjà à l'époque).
Mais dans ces années là, il y avait aussi "la cariole". Quelques planches de bois, une ficelle, deux paires de patins à roulettes (les vieux en fer avec la lanière en cuir) et ça donnait quelque chose comme ça :
Le fin du fin était pour tous les petits garçons (mais pour certaines petites filles aussi, j'en faisais partie, j'en veux pour preuve la photo ci-dessous) le fameux "Scalextric"... ou circuit des 24 heures du Mans :
Pendant un été de ces années-là, il y a eu l'apparition d'un jeu complétement idiot mais que nous adorions à nos risques et périls, et vu le nombre de bosses et de bleus que nous avons récolté aussi bien Pierre que moi, je pense que beaucoup d'entre nos petits camarades ont eu à en souffrir aussi , le Tac-Tac :
Et puis les années hyppies étant là, les "Peace and Love" fleurissant un peu partout sur nos besaces US Army ou non, la mode des badges était arrivée. C'était à qui en aurait le plus sur le revers de son sac, de sa casquette ou de son blouson :
Il y en a surement bien d'autres. J'en oublie certainement. Mais voilà ceux dont je me souviens. Ceux qui m'ont laissé comme un goût de nostalgie dans le coeur.
28 mars 2008
Mon copain l'oreiller !!!
Il y a quelques temps je vous avais parlé de mon torticollis. Sur les conseils avisés de l'ostéopathe, qui après m'avoir demandé sur quoi je posais ma tête une fois couchée dans mon lit...
"- c'est quel type d'oreiller? "
comment ça quel type d'oreiller ?
"- Ben un coussin, normal, carré... ah oui ! je le roule un peu en petit boudin pour soutenir un peu mieux mon cou"
"- c'est bien ce que je pensais. Alors vous allez me faire le plaisir (ben voyons!!! ) de me jeter tout ça (Adieu mon beau coussin que j'aimais tant) et vous allez vous acheter un coussin ergonomique, de relaxation"... (c'est quoi c'te bête !!!)
Il en a de drôles lui... changer comme ça mon carré, me séparer de lui qui fidèlement me suit depuis quelques temps, qui soutient mon cou pour qu'il se repose comme il faut depuis des mois et des mois. Adieu mon beau coussin, toi que j'aimais tant... J'ai tout de même suivi ses conseils de professionnel des vertèbres en capolitade, en désordre, en pagaille.... ben oui quoi, un torticollis de temps en temps ça va, plusieurs je laisse ça à qui le veut.
Exit donc mon vieux coussin, enfin pas tout à fait. Il reste tout de même sur mon lit, il fera désormais office de coussin de soutien pour le dos quand je lis le soir, ou quand je fais des mots croisés... Coucou le nouveau coussin !!!

Le gros = l'ancien
le petit = le nouveau
Depuis quelques jours nuits maintenant je dors avec mes vertèbres cervicales délicatement posées sur lui. Mon dos bien horizontal par rapport à l'axe du matelas. Je ne vous dis que ça. Au début, bizarre comme impression. Un peu dur. Un peu raide. Mais au fil des minutes et surtout au fil de la nuit, quel repos, quel bien être... plus aucune tension, plus aucun tiraillement dans la nuque, dans les épaules, dans le dos. Et ce quelque soit la position adopter pour dormir (voir le petit dessin vert - c'est pas de la pub mensongère). Enfin, je dors bien, enfin mieux et surtout le matin je n'ai pas le cou, le dos, les vertèbres en vrac.
Du coup, je suis retournée en acheter un deuxième. On ne sait jamais, au cas où ? Prudence étant mère de sureté, je préfère en avoir un supplémentaire. D'autant que je peux les mettre dans la machine à laver (comme un pull over) et que ça ne les abime pas du tout.
Finalement je l'aime bien mon copain l'oreiller ergonomique !!!
27 mars 2008
Au bord de l'eau...
Hier matin, vers 11:00, un coup de fil. La maman de mon petit frère. Il y avait quelques temps que nous n'avions pas eu l'occasion de nous parler. La conversation fut agréable, les sujets nombreux et variés. Bref un très bon moment.
Seulement voilà. Sur le moment, j'ai pas trop "imprimé". Ce n'est qu'une fois, le soir venu, dans ma baignoire (quand je vous dis que moi tout se passe dans ma salle de bain, vous constatez une fois de plus l'importance de ce lieu pour moi), que j'ai percuté. Sournoisement, toute la journée l'idée avait fait son petit bout de chemin. Et c'est là, dans la chaleur de l'eau de mon bain moussant, que j'ai réalisé.
Cela ne vous dit surement pas grand chose, mais pour moi ça veut dire beaucoup (non ça c'est la chanson quoique ça n'est pas tout à fait faux non plus), pour moi c'est un endroit que j'aime beaucoup.
Dans notre conversation téléphonique du matin, nous avons aborder à un moment la possibilité prochaine d'aller y faire un tour. Un pique nique.
Imaginez un peu. Un étang d'une trentaine d'hectares. Un plan d'eau surveillé et aménagé sur une de ses rives. Un chateau à l'autre bout. Des pins d'Alep tout autour et des petits sentiers de promenade. Un petit restaurant avec des parasols. Des salades toutes aussi gigantesques que délicieuses. Des frites faites maison (pas surgelées). Bref un petit paradis.

Patrick, Philippe et Loïc
Etang de la Bonde avril 2004
Certes l'été, le coin est un peu surchargé. Mais bientôt, tout bientôt (il faut d'ailleurs que je pense à demander à Philippe de se renseigner), nous allons pouvoir y aller. Nous allons pouvoir passer l'après midi mi ombre mi soleil, au bord de l'eau, qui sait peut être y manger, en tout cas y prendre une boisson et surtout laisser passer le temps tout doucement.
Voilà de quoi j'ai eu envie dans la mousse de bain. Les yeux mi clos, je nous voyais là bas. Mais bon, va falloir attendre encore un peu avant que d'y aller ou alors il faudra prendre ma jolie parka orange, mon chapeau et tout le tintouin... et là c'est moins agréable.
26 mars 2008
Tout est une question de couleurs....
Je sens bien au fond de moi que ça bouge. Que mes couleurs changent. Que je change de couleurs. Tout est une question de couleurs.
Il y a quelques temps déjà, il y a environ un an maintenant, une amie, dont c'est le métier, m'avait fait faire un test de couleurs. Il en était ressorti que mes couleurs étaient le orange, l'or ou le doré, les marrons sous toutes leurs nuances, les verts amandes.... Moi qui pendant des années, école privée oblige, n'est portée que du bleu marine et blanc. Moi qui pendant des années n'est pas osée mettre des couleurs plus violentes que le rose et qui à force d'habitude est devenu "ma" couleur.
Avec l'âge j'ai "ouvert" un peu ma palette personnelle. Mais pas beaucoup. Une fois j'ai fait une incurssion dans le rouge (couleur fétiche de ma mère). Que n'avais-je pas fait là? et puis de toutes les façons ce n'était pas une couleur pour moi !!! Donc sur ces belles et bonnes paroles, j'ai mis aux oubliettes jusqu'à il y a peu de temps tout ce qui de prés ou de loin pouvait ressembler à du rouge. Dommage j'aimais bien.
Je me suis retrouvée avec une palette de couleurs toute simple : bleu, blanc, noir, un peu mais alors très peu de marron, pas de vert, pas de rouge et du rose. Alors là, le rose je l'ai décliné sous toutes ses formes, toutes ses couleurs, toutes ses nuances : du layette au fushia, du rose dragée au rose indien...
L'an dernier , premier choc... c'est de l'orange et du doré qu'il me faut !!! Fichtre, Diantre, la belle affaire mais où vais-je en trouver de ces teintes? pas dans ma garde robe en tout cas. Donc, me voilà avec mon "papier de teintes" en main à faire les boutiques.
Vert, doré, marron ne m'ont pas posés de problèmes. Bien au contraire. J'ai bien aimé acheté des TShirts, des petits hauts ou même des pantalons de ces teintes là. Il n'y avait que l'orange qui coinçait exception faite pour ma parka orange offerte par mon petit frère (décidemment tout le monde me voit dans cette couleur !!!).... un petit rappel le orange est un mélange de rouge et de jaune. Ce foutu rouge était encore là.
J'ai contourné la difficulté vestimentaire en me vengeant sur la boite à maquillage. Blush et ombres à paupières ont perdu leur couleur rose pour prendre des couleurs mandarines.... enfin une touche de orange rentrait à la maison.
Hier deuxième choc. Il faut vous dire que depuis quelques jours j'ai envie de changer ma bannière. Oui, une fois encore. Mais que voulez-vous elle évolue en même temps que moi. Or j'ai une amie qui est maitre en matière de graphisme et je lui demande de me mettre quelques ombres sous les orchidées roses (chose que je ne sais pas faire). Quelques instants plus tard, quelle ne fut pas ma surprise (et quelle surprise) elle me renvoit ma bannière et en commentaire elle me met :
"J'ai tenté de traduire ce que je ressens quand je viens chez toi, et de mettre un peu de gaieté.
Je peux bien évidemment changer les couleurs".
Vous ne devinerez jamais la couleur : si, si je vous assure elle est rose pâle, teintée de marron et d'orange. Une pure merveille. Une pure splendeur. En suivant elle m'en envoit une seconde, dans les tons bois de rose et marron (plus dans mes couleurs actuelles). C'est celle que vous voyez en ce moment.
Pour le moment, je garde l'autre précieusement. Je la contemple. Je m'en imprègne. Mais bientôt elle (la orange) va faire partie de mon univers.
Je sais que je suis et je sens bien que je suis à un tournant important de ma vie. Qu'il me faut prendre le virage en douceur. Et le changement de mes couleurs en fait partie.
Merci Dom pour ce petit coup de pouce, pour cette couleur supplémentaire que tu m'as offerte, pour cette couleur qui depuis un peu plus d'un an fait partie de ma nouvelle vie mais que je n'avais pas encore eu le courage d'exposer.... je suis presque prête maintenant à la faire exploser.
Bientôt !!!
25 mars 2008
L'esprit des arts japonais à Marseille
Comme je l'avais fait pour l'exposition "Les Noëls Russes", je suis allée samedi à la Maison de l'Artisanat, cours d'Estienne d'Orves pour y admirer cette fois-ci une exposition sur le japon.
Tout y est merveilleusement mis en valeur. Des sculptures modernes aux estampes anciennes. De la vaisselle pour le thé aux kimonos de mariage. De l'origami à l'ikebana... mais voyez plutôt :
L'origami, ou l'art de plier le papier en des formes diverses : fleurs, oiseaux, boules...
Les tanukis: petites créatures carnassières ayant des pouvoirs magiques : il change les objets à volonté en choses de prix (une feuille en monnaie)
Les kimonos : une bande de tissu de 11m de long sur 65 cm de large, découpée en 8 rectangles tous assemblés les uns aux autres. Ils sont de préférence en soie.
Les estampes: image imprimée sur du papier grâce à une planche gravée en bois, en métal ou en pierre...
Le chanoyu : (ou la cérémonie du thé) tout un rituel entoure cette boisson. La vaisselle contribue aussi à la cérémonie.
La geisha : "celle qui excelle dans tous les arts". Elle est à elle seule un conservatoire vivant du Japon traditionnel.
Les kimonos de mariage : la couleur blanche pour la mariée signifie "la rupture des liens avec ses parents". Elle le revêt le 2ème jour de la cérémonie lors du banquet donné en son honneur dans la demeure familiale. Le lendemain, elle ira chez son époux revêtue d'un kimono de couleur.
La musique
Le kabuki : (ou théâtre japonais) né autour de Kyoto au XVII° siècle a pour origine des danses exécutées par des courtisanes qui tiraient leur inspiration de danses folkloriques évocatrices. En 1629, les hommes remplacèrent les femmes dans le théâtre ces dernières étant jugées trop "licencieuses".
Les sushis : un des plats emblématiques du Japon. On estime leur apparition au V° siècle.
La tapisserie : "Brise printanière" - tapisserie moderne
Les Manekineko: littéralement "chat qui invite" ou "chat qui appelle". Elle est considérée comme un porte bonheur qui de la main levée appellé la bonne fortune et la prospérité. Dans un foyer, elle souhaite la bienvenue aux invités.
Ikebana : ou l'art floral (littéralement "voie des fleurs"). Art qui constite en la composition florale alliant les formes et les couleurs.
Et puis bien sur, les cerfs volants et les ombrelles.
Voilà, j'espère que mon voyage vous a plu. Qu'il vous a un peu dépaysé. Qu'il vous a aussi enchanté, tout comme je le fus pendant tout le temps de la visite.
24 mars 2008
Il neige sur Marseille et dans la région...
A peine croyable, nous sommes le 24 mars et il neige sur la Provence :

Marseille, ce matin à 7:30, pas beaucoup de neige, mais tout de même
en plein centre ville
Mais aussi la neige sur le luberon, le vaucluse, regardez :
Neige sur Cadenet.... peut être que j'aurai d'autres photos dans la journée... une affaire à suivre.
Beau temps pour un lundi de Pâques, vous ne trouvez pas?
23 mars 2008
Pâques
22 mars 2008
J'ai ouvert la boite à souvenirs...
Pas moyen de (bien) dormir, pas moyen de rester tranquillement allongée dans mon lit. Alors, tout doucement, je me suis levée, je suis allée dans "le bureau" , j'ai mis la musique et mon casque pour ne réveiller personne et j'ai commencé à regarder mes photos... les vieilles... celles du temps d'avant maintenant. Celles des jours d'enfance.
Une fois encore le hasard (si tant est que le hasard y soit pour quelque chose - je ne crois pas vraiment au hasard), je me suis retrouvée dans le Vallon de la Couronne, près de la petite maison aux volets rouges de mes grands parents paternels.
C'était un dimanche. C'était toujours dimanche là-bas. C'était les vacances de Pâques. C'était toujours les vacances là-bas. Ma grand mère et sa soeur étaient aux fourneaux depuis tôt le matin, Maman devait lire (surement) un magazine sous la tonnelle, mon grand père devait être parti au village chercher les trois "commissions" qui manquaient toujours au dernier moment et Papa était avec nous.
Traditionnellement il y avait le repas de Pâques - et même si la religion n'était pas dans les habitudes de cette partie de ma famille, on respectait les traditions tout de même. On avait fait carême. On n'avait pas manger de viande pendant tous les vendredis qui précédaient Pâques... bref, maintenant que l'heure des agapes avaient (ou presque) sonné, vous parlez si on allait raté ça.
Le dimanche de Pâques c'étaient les asperges sauvages que nous allions ramassés avec Papa et Pierre. Mains dans la main. Tout heureux de ce moment. Nos petites jambes se piquaient un peu dans les ronces
mais peu importé, nous étions bien avec Papa. Nous en ramassions un plein panier.
A midi en plus de tout le reste, Mémé nous fabriquerait rien que pour nous une omelette... je le sens encore cette omelette!!! Elle a tout le parfum de mon enfance. Tous les parfums des jours tranquilles.
Et puis il y avait les oeufs et les cocottes en chocolat que les "cloches" avaient dispersé un peu partout dans le petit jardin. Quel plaisir chaque année de faire semblant de les chercher pendant de longs moments sous le regard amusé de toute la famille réunie. Personne n'était dupe. Tout le monde jouait le jeu. Ils avaient tous le goût du bonheur. Ils avaient tous le goût des jours heureux.

Un dimanche de Pâques dans les Landes.
Patrick et mon papa cherchent les oeufs dans les pins.
C'était en 1988.
Petit supplément:
J'ai bien essayé de mettre les photos d'origine. Mais elles sont trop vieilles et très abimées. Alors j'ai cherché des photos sur le net.
























































