Carnet d'humeurs

Un carnet d'humeur au fil des jours : réflexions, poèmes, photos, envies, comment vivre un cancer du sein, combat quotidien, rester femme et mère malgré tout, coups de gueule et pieds de nez

04 novembre 2008

Pour avoir une petite idée de ce qu'il est tombé...

Je profite de l'heure matinale pour "squatter" l'ordi de Patrick - je change un peu - et pour vous parler du déluge qui s'est abattu sur Marseille durant ses deux derniers jours.

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Tout a commencé dimanche soir vers 18 heures. Le ciel est devenu noir pratiquement d'un seul coup. La journée n'avait pas été des plus ensoleillée, mais bon des petits nuages gris, gris foncé avaient défilé sur nos têtes  soit, mais là "Black is black" les nuages ressemblaient à la nuit.

Pendant presque une heure ça a tonné, ça a éclairé le ciel de gros zig zag lumineux, ça a mouillé le sol...

Dans ma petite rue, en pente, l'eau courrait  le long des trottoirs, sur les trottoirs, sur la chaussée, partout. Ma petite rue rejoint, quelques centaines de mètres plus loin  le Prado. De l'autre côté de cette avenue et en face de ma rue, la rue Escat (rue en pente très raide puisque descendant de la colline de ND de la Garde) débouche elle aussi sur le Prado. Je ne vous dis pas la mare aux canards, grenouilles et autres animaux aquatiques que c'était.

Les gouttes étaient énormes. Le bruit effrayant. J'avoue avoir eu très peur. J'aime bien quand il pleut (même si je n'aime pas la pluie) me savoir à l'abri, dans mon cocon, dans ma maison et écouter les gouttes tomber mais j'ai très peur de l'orage.

Hier matin, rebelote. En l'espace d'une demi heure, le temps d'aller chez ma kiné qui exerce en haut de la rue Escat, je me suis retrouvée littéralement trempée. Parapluie et Imperméable ne m'ont été que d'une utilité toute relative. Les gouttières ne supportant plus la trop grande quantité d'eau de petits geysers s'échappaient des colliers jointant deux morceaux de tuyaux. Les bouches d'égout n'en pouvaient plus d'avaler toute cette eau qui dévalait la pente et à chaque intersection (3 en tout) de l'eau, de l'eau et encore de l'eau. Impossible de la contourner, impossible de ne pas marcher dedans.

Pour vous donner une idée de ce que cela pouvait faire, j'ai trouvé sur le net une petite vidéo faite d'images d'amateurs :

Vidéo

Posté par Béatrice à 06:14 - Marseille tout simplement - C'est ici qu'on papote[10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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