22 avril 2009
831 - Balade autour d'Aix... le pavillon du Roy René (part III)

Après le barrage de Bimont nous nous décidons pour cet endroit, une petite route qui relie Luynes à Gardanne et par laquelle je passe quand je mène Patrick à Aix et qu'ensuite je dois rejoindre l'Atelier... J'avais remarqué cet endroit. Ce fut là l'occasion de nous y arrêter. Un parc magnifique nous y attendait...

La Luynes, petite rivière, a son lit en contre bas du pavillon, à l'abri de grands arbres dont les racines vont chercher l'eau... Elles sont impressionnantes et reposent à la surface de la terre....

Entre les racines, des petites plantes en profitent pour grandir, pour pousser... elles sont ainsi bien protégées.

Sur les parois de la colline qui borde sur un côté le parc du Pavillon du Roy René, des fougères et du lierre se mélangent pour notre plus grand plaisir. Un camaïeu de vert du plus tendre au plus foncé.

Et même si à ce moment là le ciel commence sérieusement à s'assombrir quelques rayons de soleil jouent encore dans les branches et font ressortir la superbe couleur de cette feuille de chataignier encore plus verte que nature...

Un peu plus loin, nous entendons le bruit de l'eau qui tombe... une cascade, pas bien grande mais une cascade tout de même nous profitons de la présence de Patrick pour apprendre à figer le mouvement de l'eau. Pas si évident que ça mais à force de persévérence nous finissons tout de même à parvenir à immortaliser cette eau bouillante...

Et puis les premières gouttes de pluie commencent à tomber. Nous plions bagage et nous décidons de rentrer à Marseille. Bien nous en a pris. Quelques kilomètres plus loin, le ciel nous tombe sur la tête. Un orage de grêle. Je suis toute seule dans ma schtroumpfette, Philippe et Patrick sont ou devant ou derrière moi selon le trafic. Je m'en mène pas large. Oui j'avoue j'ai la trouille. J'ai peur des orages, des éclairs et des tonnerres, alors de la grêle ... encore plus. Plus j'avance et plus le ciel est noir. Plus j'avance et plus la grêle tombe en s'écrasant sur mon pare brise dans un bruit impossible à décrire... heureusement que devant moi j'aperçois un tout petit coin de ciel bleu... la maison est là bas. Je vais y arriver. Nous y sommes arrivés après avoir attendu pendant une grosse demi heure que le trafic se fluidifie... c'est long une demi heure dans ces conditions...




























